Une journée

C’était une journée d’été en semaine et mes maitres étaient occupés soi-disant. Ils m’avaient dit que de toute façon je n’allais pas rester à rien faire même si je devais rester seule, il faisait beau et chaud. On m’avait dit qu’il n’y aurait aucun inconnu à satisfaire dans cette journée mais que je passerais ma journée à obéir. Je devais me maquiller et me faire belle, on m’avait dit d’avoir un maquillage pas vulgaire mais sophistiqué et je devais porter une robe en mousseline imprimée portefeuille courte avec des motifs géométrique, des sandales gladiateur à talons (8/10 cm). Je pouvais porter des accessoires mais pour le collier il devait être fin et court et bien sûr aucun dessous encore une fois mais je m’y attendais de toute façon ! Laurent en partant le matin m’avait donné comme consigne qu’aujourd’hui quoiqu’il arrive si je me fais aborder par des inconnus je ne devrais pas les satisfaire, si on me draguait je devais être ouverte et pas les jeter mais ça ne devait pas durer trop longtemps pas plus de 15 min et je devais prendre leurs numéros sans donner le mien. J’avais le droit de mettre dans mon sac un

petit nécessaire de maquillage, quelques lingettes, une paire de lunette de soleil et de la crème solaire, mon portable, le chargeur, un rosebud, deux boules de geisha, mon carnet, un stylo et mes cours ou de la lecture tant que ce n’était pas lourds et volumineux. J’avais passé une partie de la matinée à réviser de toute manière j’ai pris quelques feuilles et un livre. Il m’avait dit d’être prête pour onze heures précise de toute façon, que de toute la journée je n’aurais qu’un seul maitre à obéir et ce sera mon téléphone, du moins à partir des SMS que je recevrais et que je devais être bien obéissante pour le rendre fier. Je devais en aucun cas contacter mes maitres mais que de toute façon ils sauraient exactement ce que je faisais ou ne faisais pas, ni utiliser mon téléphone pour autre chose : juste lire mes SMS. Je me souviens comme si c’était hier j’avais beau étudier je n’arrêtais pas de penser à ce qu’ils avaient encore décidé pour moi parce que souvent ils me préparaient des coups dans le dos ou par surprise alors qu’eux avaient déjà fait un scénario ou préparer longtemps à l’avance et là j’étais sûre que c’était le cas.

Peu après onze heures j’ai effectivement reçu un sms d’un numéro caché ! On me disait de me rendre au jardin du Luxembourg, de trouver la statue de Marie Stuart parmi les statues des liseuses et que je devais me trouver une chaise de préférence ou un banc à défaut et je devais partir immédiatement. J’ai quand même rapidement regardé sur internet ce que c’était et surtout où étaient ces statues de liseuses, je ne connaissais pas du tout ! Puis je suis sortie et pris le métro. En ce temps-là je vivais chez Laurent dans le 11ième, j’ai pris la ligne 5 vers place d’Italie et je voulais changer à Austerlitz pour la 10 et descendre à Cluny Sorbonne. Puis de marcher un peu ce n’était pas loin à partir de là. Alors qu’on venait de partir de la station quai de la râpée j’ai reçu un autre SMS me demandant d’ouvrir d’un cran ma robe en haut. J’étais super étonnée je ne m’attendais vraiment pas à ça et je me disais qui avait envoyé ça et où il était ; je n’avais rien remarqué. J’ai reçu un autre SMS me pressant de m’exécuter, ce que je fis par reflexe alors que la trame passait sur le Pont. Au moment d’arriver à Austerlitz j’ai reçu comme ordre de retirer aussi un bouton du bas de ma robe. C’était stressant car le métro s’arrêtait, mais je l’ai fait en me levant le plus discrètement possible puis j’ai pris la correspondance. Je n’ai pas reçu d’autre SMS mais j’étais sure qu’on me suivait ou contrôlait. En arrivant au jardin du Luxembourg j’ai reçu un SMS me disant que lorsque j’aurais trouvé la statue je devais m’assoir sur une chaise en relevant ma robe carrément et m’assoir à même la peau puis de profiter du soleil. J’ai cherché un peu les statues mais je savais plus ou moins où c’était (c’était pour ça que j’avais pris le métro et pas le RER !). Finalement ce n’était pas difficile et j’ai trouvé la statue. Pas trop loin il y avait une chaise de libre que j’ai prise et déplacée un peu, puis j’ai fait ce qu’on m’avait dit de faire (j’ai quand même pas pu m’empêcher de regarder si la chaise semblait propre avant), puis je me suis assise en relevant ma robe, je l’ai fait normalement sans me dépêcher car j’étais sure qu’on me regardait et j’essayais de chercher sans succès. J’ai pris du soleil et ça c’était une consigne que je faisais avec un pur plaisir à 100%  mais au bout d’une demi-heure j’ai reçu un nouvel ordre : je devais mettre mon rosebud en place. J’ai regardé autour de moi, il y avait du monde un peu partout et j’avais eu bon nez de ne pas placer la chaise trop près de la statue. J’ai réfléchi un peu tout en matant puis j’ai pris mon sac, nettoyé le rosebud puis j’ai calé mon cul contre la chaise et je me suis cambrée pour m’assoir dessus. Ça n’a pas pris longtemps pour le faire et j’ai entendu le petit clic métallique quand j’ai fait reposer tout mon poids sur la chaise. J’étais sûre d’être la seule à avoir entendu ce petit bruit et c’était une petite revanche personnelle.
Mon prochain challenge par SMS je l’ai reçu quelques instants plus tard, c’était un long texte qui indiquait que je devais ouvrir un cran ma robe pour avoir ce coup-ci un décolleté vraiment plongeant puis quitter ma chaise pour me trouver une place en terrasse le plus possible côté rue de Medicis et me prendre quelque chose à manger. Là aussi je devais relever ma robe pour m’assoir, ne pas croiser mes jambes (j’avais depuis longtemps pris l’habitude de ne plus le faire de toute façon) et en profiter pour dégager un autre bouton du bas. Je me suis donc levée et je suis sortie du parc, je suis allée dans la rue indiquait et il y avait plusieurs cafés et du monde, j’ai marché pour essayer de trouver une place. Il y avait beaucoup de monde par cette belle journée et 13 heures passées. J’avais noté qu’on me matait et je savais que c’était surtout pour ma robe assez courte, très légère et ce décolleté qui se voyait. Puis j’ai reçu un message qui disait « café Le Rostand vite ». C’était l’un des premiers cafés au début de la rue, donc je suis repartie en arrière en pressant le pas et je suis persuadée qu’en faisant ça ma robe devait voler un peu au vent mais je m’en foutais. Quand je suis arrivée il y avait en effet une place sur une petite table que j’ai prise. Je ne sais pas si je devais remercier ou non cette âme charitable ! Je me suis assise donc et j’ai plus discrètement relevée ma robe car il y avait du monde autour de moi puis j’ai profité d’avoir le sac sur mes jambes pour m’assoir, pour dégrafer un bouton de plus en bas de ma robe puis j’ai posé mon sac à côté de moi. C’était vraiment court maintenant et je trouvais ça quand même assez obscène ou si ce n’est pas le mot au moins provocateur. J’étais vraiment tentée de tirer sur ma robe mais je savais que si je le faisais j’étais sûre que cela se verrait et surement par celui qui était derrière ces messages inconnus. Par expérience j’avais appris qu’il valait mieux obéir même si cela me coute plutôt que de devoir en payer le prix fort après. Un garçon de café est arrivé en me donnant la carte avec une tête si habituelle des garçons de café de Paris à savoir en faisant la gueule. Mais très rapidement son regard a changé et je voyais bien qu’il s’était aperçu au moins de mon décolleté et le fait que je ne portais pas de soutif. Je ne peux pas le certifier mais je suis sure aussi à 100% qu’en prenant la grande carte il en a profité pour regarder mes jambes. J’espérais profondément que mon sexe n’était pas visible. Je me sentais pas vraiment à l’aise, pourtant j’avais déjà eu à porter des mini ou mini robes et à m’exhiber mais là avec tout ce monde autour de moi ça me procurait un sentiment d’inconfort ou de honte sans compter le fait que déjà cette robe super légère (mais jolie) me donnait le sentiment d’être nue. J’ai donc commandé une salade et un coca. Le serveur est revenu quelques minutes plus tard avec un cocktail et des chips en disant que c’était offert par la maison. Je n’étais pas dupe c’était plutôt une approche ou une drague à venir et je pense qu’il a dû en parler avec ses collègues parce que depuis que je suis arrivée certains serveurs se mettaient dans la rue face aux clients, mais je crois que c’était aussi pour me mater, j’avais en plus reçu un message me disant que je devais garder mes jambes comme ça et ne pas changer de position. J’avais le sentiment que même de l’autre côté de la rue les passants m’avaient remarqué mais peut être que c’était ma parano dans ce moment-là, car franchement quand je sortais en tenue de salope j’avais toujours le sentiment que le monde entier me regardait. J’ai donc pris mon déjeuner avec des visites (trop) régulières du serveur et c’était clair qu’il me draguait. Je devais en plus suivre mes consignes et faire semblant que cela ne me dérangeait pas. En prenant une tarte comme dessert c’était clair qu’il était passé aux compliments et aux allusions, j’avais déjà plus besoin d’avoir une confirmation que ma chatte était visible. Concernant ma poitrine j’ai eu le droit à plusieurs compliments après qu’il ait servi le plat. Je lui avais donc dis que ça ne coutait rien de me laisser son numéro et prénom. J’ai reçu un message me disant de me rendre à Chatelet, j’ai donc demandé l’addition et une fois fait j’ai vu qu’il m’avait effectivement laissé sur la facture son numéro et prénom et un compliment, au passage le dessert la boisson n’étaient pas comptés. Je me suis levée et je suis allée aux toilettes. J’ai reçu un message me demandant où j’allais, mais je ne pouvais pas répondre. Puis dans la foulée j’en ai reçu un autre qui me disait « WC mecs », du coup j’ai fait quelques pas en arrière et je suis entrée dans les toilettes des hommes. Il y avait un homme face au mur, il ne s’est pas retourné et j’en ai profité pour aller dans une des toilettes pour faire pipi et fermer la porte, juste à temps car mon téléphone vibrait et le message disait que je devais retirer ma robe et me caresser et c’est tout.
Du coup je me suis exécutée à me faire plaisir. J’entendais des personnes passer de l’autre côté de la porte puis j’ai reçu de nouvelles instructions où on me demandait de m’assoir sur le rebord des chiottes et d’écarter mes jambes en grand et de me doigter 5 min sans me préoccuper si je faisais des bruits ou pas puis je devais arrêter et prendre une photo de moi comme ça et de l’envoyer vers une adresse email. J’avoue que ce moment de masturbation était bienvenu mais en même temps 5 minutes c’était trop peu pour vraiment en profiter dans ces conditions, mais je l’ai quand même fait et j’étais vraiment excitée mais je n’ai pas pu jouir. A peu près cinq minutes plus tard j’ai reçu un message qui m’a surprise car j’étais déjà dans mon plaisir, et le vibreur du téléphone m’a fait sursauter et lâcher un petit râle. Le message indiquait que je devais activer le son de mon téléphone, prendre une photo et l’envoyer puis mettre mes deux boules de geisha en moi en reprenant un selfie de ma chatte et de l’envoyer aussi. Puis je devais me rhabiller sans m’essuyait et sortir illico pour me rendre à Chatelet. Autant ces quelques instants de masturbation étaient très agréables, autant ce téléphone et ce vibreur m’a fait redescendre amèrement sur terre. J’ai donc pris un selfie dans cette situation avec ma chatte exposée ainsi et je l’ai envoyé par mail, puis j’ai sorti du sac les boules et je me les suis introduites et prise la seconde photo. C’est quand j’ai entendu le petit son de confirmation du mail envoyé et presque aussitôt que quelqu’un frappé à la porte que j’ai compris pourquoi on m’avait demandé ça. Il était surement derrière la porte ! J’ai remis ma robe et j’ai entendu qu’il y avait du mouvement derrière. Il y avait deux personnes surement qui partaient. Quand je suis sortie je n’ai vu personne hélas, j’étais très curieuse de savoir qui c’était. Je suis sortie des toilettes et remontée et j’avais cette étrange sensation qu’à chaque instant j’allais perdre les boules parce que j’étais encore très mouillée, un peu excitée ou exaltée je ne sais plus. En quittant mon serveur me faisait un grand sourire et les autres me regardaient comme pour se rincer l’œil une dernière fois. Je ne sais pas pourquoi mais je lui ai fait un petit flash de ma poitrine en passant, en tirant assez sur ma robe pour lui offrir un sein très rapidement puis je suis partie en souriant en me demandant pourquoi j’avais fait ça.

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à suivre
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Commentaires


Timany

  • Posté il y a 3 mois
Alors vivement la suite )))))

vivi2014

  • Posté il y a 3 mois
Sauf que c'est pas imaginé Tongue

MrPorridge

  • Posté il y a 3 mois
Superbe texte, vraiment génial
Tu as vraiment beaucoup d’imagination!

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