Une journée 2 : l'après midi

En redescendant rue de l’Odéon pour reprendre le métro j’ai reçu un message me complimentant d’avoir été une belle salope, ça m’a fait sourire. Après tout c’est quoi être salope ? Le fait de s’abandonner à quelqu’un me rend salope ? N’est-ce pas plutôt la personne à qui je me suis abandonnée qui est un salaud à me faire faire tout cela ? En tout cas s’il me mate il doit rigoler à me voir de temps en temps tortiller du cul pour soulager un peu la légère douleur du rosebud contre la peau de mes fesses, parce que le plus dur avec ce jouet ce n’est pas la grosseur, mais l’extrémité extérieure qui rentre dans la peau si on le garde longtemps, mais ça je ne sais même pas si les mecs le savent. Par contre les boules de geisha sont agréables même si elles me gardent un peu concentrée de peur de les perdre, mis à part ce point marcher avec en été est très … agréable. Quelques dizaines de mètres avant d’arriver sur le boulevard on m’écrit que quand j’arrive sur le boulevard et avant de rentrer dans le métro je dois poser mon sac au sol mettre mes lunettes dedans puis sortir mon carnet le crayon et je dois faire ça sans m’agenouiller ni plier les jambes et je dois écrire qu’aujourd’hui en mettant la date je suis une grosse salope en public. Puis ensuite remettre dans mon sac le carnet de la même façon. Pour être franche j’ai eu un coup de stress car je voyais bien que le boulevard était proche et qu’il y avait du monde. Je suis arrivée et j’avais le cœur qui s’était accéléré, la bouche de métro n’était pas loin, je n’avais pas vraiment beaucoup de possibilités alors je me suis mise sur le terreplein, à côté d’une statue et j’ai fait ce qu’on me demandait de faire, et c’était en plus devant un cinéma pfff ! Je ne regardais pas autour de moi, j’étais concentrée sur ce que je devais faire, mais je savais que j’exposais mon cul comme ça et qu’en face si on me voyait je devais offrir une vue complète sur mes seins. Une fois fait j’ai respiré un bon coup puis je me suis dirigée vers la bouche de métro. Je pensais en avoir fini et que j’allais reprendre mon souffle dans le métro. Mais pendant que je marchais un homme m’a abordé avec un grand sourire, il devait avoir la trentaine et visiblement il voulait me parler. Au fond de moi-même je voulais juste tracer ma route. Il m’a remercié de la vue que je lui avais offerte et il a commencé à me dire que ce n’était pas courant et hallucinant. Je ne savais pas où me mettre et j’essayais de minimiser la situation. Il m’a demandé si c’était une habitude chez moi et je me souviens de lui avoir répondu un gros « hélas oui ». Pui il a voulu en savoir plus mais je n’ai pas répondu. Au bout de quelques phrases il voulait m’inviter à prendre un verre – le plan drague direct – mais après tout je ne pouvais pas lui en vouloir avec ce que je faisais. Je lui ai répondu que j’avais un rendez-vous mais qu’il pouvait me donner son numéro. Il a eu un grand sourire encore plus énorme que lorsqu’il m’a abordé, je me sentais encore secouée. J’ai sorti mon carnet de mon sac (ce coup-ci sous mon bras) et il en a profité pour me glisser un compliment sur ma poitrine. J’ai pris son numéro et son prénom puis je lui ai dit que j’étais désolée et que je devais vraiment partir, il a insisté pour que je l’appelle et je lui ai répondu que ça ne dépendait pas de moi mais que tout était possible.
En attendant le métro debout je me posais des questions, je ne savais pas ce que cet homme avait vu exactement, si c’était juste mon cul, ou aussi ma chatte, peut être le rosebud ou pire tout ! Je me faisais un plan et j’avais quand même honte d’avoir fait ça dans un lieu avec autant de monde, sans réfléchir et peut être que je n’aurais pas dû le faire mais très vite je savais que ce n’était pas possible et qu’on m’aurait fait payer encore plus cher d’avoir refusé. Avec toute cette petite émotion je monte dans le métro en me disant où je devrais aller aux Halles, on ne m’avait rien dit. Faire du shopping ? Ce serait trop beau. Je descends à la station et emprunte le long tapis roulant en me disant où je pourrais aller si je reçois plus de SMS. Je restais immobile sur le tapis pour reposer un peu mes pieds et aussi pour rester un tant soit peu discrète mais à chaque fois que je levais la tête je voyais de l’autre côté, en sens inverse le regard des mecs et même des femmes sur moi. Le regard des femmes est beaucoup plus critique et haineux que celui des hommes, le sentiment de honte ou de culpabilité est beaucoup plus fort face à une femme qu’à un homme. Et là, en face de moi il y avait de temps en temps ce regards auprès des femmes qui voyait surement ma tenue et me scannaient. Quant aux hommes … c’était toujours le même regard, la même envie derrière et si les yeux étaient des mains j’aurais des centaines de mains qui essayeraient de me déshabiller, ça donnait ça comme sentiment avec les hommes. A croire qu’ils voulaient profiter de chaque seconde de cet instant à tenter de me déshabiller ou découvrir une partie de moi, qui je le savais était partiellement satisfait avec ma poitrine et décolleté vraiment plongeant. J’arrive aux magasins en m’arrêtant au premier sous-sol, je m’étais mise de côté dans l’escalator pour rester une fois de plus discrète. J’ai commencé à flâner un peu puis j’ai reçu un message me disant de me rendre à la porte Lescot près de la FNAC, c’était peut-être à 100 mètres d’où j’étais aucun problème. Arrivée là j’ai attendu et fait le pied de grue quelques minutes en me disant ce que j’allais encore faire. J’avais l’air bête d’attendre comme ça à rien faire et j’ai été presque soulagée quand mon téléphone a sonné en recevant le SMS. J’avais un très long message qui me disait ce que je devais faire et où aller. On me disait de me rendre au niveau -2 par l’escalator à côté de moi puis je devais faire le tour complet du niveau en marchant le plus souvent possible près des rambardes en verre, je devais garder mon téléphone en main. S’il vibrait une fois je devais flasher un peu mes seins, deux fois je devais montrer mes deux seins, trois fois je devais soulever ma robe par devant et quatre fois je devais montrer mon cul. Je ne m’attendais pas du tout à ça malgré tout ce qu’on m’avait déjà demandé de faire depuis que j’étais esclave. Je me suis résignée à obéir une fois de plus, j’ai mis le téléphone en mode vibreur, et c’est comme ça que je me suis retrouvée à marcher en rond sur ce niveau en ayant le cœur qui battait de stress et à devoir m’exécuter à chaque fois que le téléphone vibrait. J’avais l’air conne et bien des fois ce n’était pas discret ou pire je recevais parfois à la file les vibrations. A peine j’avais fini de flasher par exemple que je devais recommencer ou montrer plus, j’étais même plus à l’aise dans les moments où on ne me demandait rien. Après une bonne demi-heure où plus je ne sais plus, forcée à jouer ce petit jeu pervers, un jeune homme est venu vers moi pour me faire du rentre dedans. Mes exhibitions à répétition ne pouvaient pas passer inaperçu hélas. Après de longues minutes embarrassantes avec lui j’ai pu me décoller de lui moyennant le fait de lui avoir pris son contact et de lui avoir montré ma poitrine face à lui à sa demande. J’ai reçu un message me disant que cela n’était pas demandé mais que j’avais pris une belle initiative. Le second message me demandait de me rendre en face l’escalator le plus long pour sortir dans la rue et d’attendre de le prendre que mon téléphone vibre. S’il vibrait une seconde fois je devais poser mon sac sur la marche devant moi pour chercher ma paire de lunettes et la mettre tout en restant bien droite sans m’accroupir. Cette condition dans le message me faisait sourire amèrement car j’étais sûre que cela allait arriver. En le faisant j’essayais de me convaincre que ce n’était pas si visible mais je n’étais pas dupe, il avait attendu un peu après à la moitié de l’escalator pour faire vibre mon téléphone. Le plug devait être visible et surement les marques rouges contre ma peau laissée par le jouet. Arrivée en haut j’ai marché un peu pour me mettre au soleil tout en me retournant pour voir qui pouvait me suivre mais je n’ai reconnu personne. Quelques instants plus tard j’ai eu le droit à des félicitations par message qui ne me laissaient aucun doute sur mes craintes et le fait que j’ai dû offrir une vue des plus indécentes. Le message me disait de prendre à droite de passer devant le commissariat puis de prendre la rue Rambuteau.

En chemin j’ai reçu comme ordre d’aller au club 88 dans la rue Saint Denis, de poser mon sac au sol avant de rentrer pour y mettre mes lunettes de soleil (et encore une fois de plus pour montrer mon cul !) puis je devais aller du côté du sexshop, trouver un vendeur et demander des faux piercings pour tétons tout en lui montrant mes seins et en acheter. Le moins que je puisse dire c’est que le vendeur que j’ai trouvé en avait vu surement et il n’avait pas l’air étonné que je lui montre mes seins comme ça. Par contre pour les très rares clients c’était clair que là ils ne se gênaient pas pour me mater de fond en comble je dirais, tellement leurs regards n’essayaient pas d’être discret. Il m’a indiqué l’endroit où se trouvait ce genre de bijoux en me demandant si j’avais besoin de quelque chose d’autre. Ce à quoi je lui ai répondu par la négative. Et comme une grande je suis allée au rayon pour choisir quelque chose qui me plaisait au moins et qui était discret à la fois … on ne sait jamais ! Alors que j’avais choisi ce que je voulais, un homme s’est approché de moi, il devait avoir la cinquantaine, en me disant que j’avais fait un bon choix. A part un merci je ne savais pas quoi lui répondre pour être franche car je ne l’avais même pas entendu ou vu. Il a commencé à me complimenter quand j’ai reçu une vibration sur mon téléphone. J’ai été surprise et je ne savais pas sur le coup ce que je devais faire. J’ai tourné la tête mais je n’ai vu personne qui nous regardait à part un ou deux clients de ci de là. Du coup j’ai trouvé comme chose à dire s’il pensait vraiment que ça irait avec mes seins et j’ai écarté une partie de ma robe pour lui dévoiler un sein. Il a été étonné mais c’était plus un ravissement qu’autre chose. Je n’ai même pas eu le temps de penser quoi dire que ce coup-ci mon téléphone vibra deux fois. Par reflexe j’ai ouvert les deux pans de ma robe sans même penser à ce que j’allais lui dire. Il a ouvert la bouche sans décoller ses yeux de ma poitrine et comme une conne je lui ai simplement dit « en stéréo » ce qui l’avait fait sourire davantage. Il m’a demandé si je venais souvent dans les sexshops et faisait ce genre d’audace. Ce fut mon tour de sourire et je lui ai répondu que je venais que très rarement dans les sexshops et encore moins toute seule. J’ai délibérément ignoré la seconde partie de sa question. Il a continué à me draguer quand j’ai reçu un message, sur le moment j’ai cru que c’était encore une vibration pour montrer mon sein mais il y avait vraiment un message. Je me suis excusée pour le lire et mon mystérieux suiveur-voyeur me disait de prendre les coordonnées de cet homme de lui montrer ma chatte puis de payer le bijou, je devais me rendre rapidement au parc de Bercy et d’attendre en haut du pont du milieu qui sépare les deux espaces verts. J’ai dit à cet homme que je devais partir, il m’a répondu en disant que c’était mon petit ami au téléphone. J’ai relevé ma robe en guise de réponse bien haut pour qu’il voit et je lui ai répondu par une question « et si c’était mon petit copain qui me demandait de prendre numéro pour une prochaine fois ? » Il a rigolé tout en matant ma chatte offerte et a accepté. Je me suis ensuite dirigée vers la caisse vers l’entrée pour payer les piercings et pendant que je payais mon téléphone vibra encore une fois … deux vibrations. J’ai pris la monnaie et j’ai ouvert mon haut en grand face au caissier avec un grand sourire puis je suis partie direct.

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